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lundi 25 janvier 2010
Canada démocratique
Le parlement canadien est prorogé jusqu'en mars. Nous vivons dans un pays "démocratique"; c'est à dire qu'au Canada, nous avons l'opportunité de choisir notre dictateur.
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samedi 23 janvier 2010
Des affaires qu'on entend de même...
Entendu hier midi, à la table d'à côté, au resto:
-"Tsé, à Haïti, même si on leur envoyait de la moulée pour les chats, ça pourrait les aider..."
-"On pourrait même leur envoyer le chat, ça serait pas pire aussi..."
Ici, nous sommes des nantis. On paye pour la moulée des chats et des chiens. Ils sont presque aussi importants que les humains eux-mêmes. À Haïti, en ce moment, les gens n'ont rien d'autre que l'aide internationale qui tente de s'organiser. On compte les morts, on enterre, on erre. On bouffe ce qui traîne ça et là. On n'a pas d'eau, on crève.
Ici, on s'achète des chips, on bouffe du McDo, on paye pour des limes à ongles, pour des babioles au Dollarama... Tout ça me donne vraiment la nausée.
-"Tsé, à Haïti, même si on leur envoyait de la moulée pour les chats, ça pourrait les aider..."
-"On pourrait même leur envoyer le chat, ça serait pas pire aussi..."
Ici, nous sommes des nantis. On paye pour la moulée des chats et des chiens. Ils sont presque aussi importants que les humains eux-mêmes. À Haïti, en ce moment, les gens n'ont rien d'autre que l'aide internationale qui tente de s'organiser. On compte les morts, on enterre, on erre. On bouffe ce qui traîne ça et là. On n'a pas d'eau, on crève.
Ici, on s'achète des chips, on bouffe du McDo, on paye pour des limes à ongles, pour des babioles au Dollarama... Tout ça me donne vraiment la nausée.
mercredi 6 janvier 2010
Méchant début d'année!
J'espère que ça ne sera pas comme ça toute l'année sinon le Québec va se vider!
***
Là, c'est Bruno Roy qui vient de tirer sa révérence. On savait qu'il était malade et que le décès récent de Gilles Carle l'avait éprouvé. Je n'ai lu qu'un seul de ses livres, un récent: "L'Osstidcho ou le désordre libérateur". Peu importe, ce qui m'attriste, c'est de perdre encore un penseur artiste.
C'est qui le prochain?
J'm'excuse, je suis "dark" de ce temps-là...
***
Là, c'est Bruno Roy qui vient de tirer sa révérence. On savait qu'il était malade et que le décès récent de Gilles Carle l'avait éprouvé. Je n'ai lu qu'un seul de ses livres, un récent: "L'Osstidcho ou le désordre libérateur". Peu importe, ce qui m'attriste, c'est de perdre encore un penseur artiste.
C'est qui le prochain?
J'm'excuse, je suis "dark" de ce temps-là...
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mardi 17 novembre 2009
Jardin de l'enfance
Rien n'est plus doux aussi que de s'en revenir
Comme après de longs ans d'absence,
Que de s'en revenir
Par le chemin du souvenir
Fleuri de lys d'innocence
Au jardin de l'enfance...
Nelligan, première strophe de "Le jardin d'antan"
***
J'aime bien Nelligan mais pas toujours. C'est pourquoi, souvent, je le "prend strophe par strophe". Comme ça, je l'interprête comme je le veux. Nelligan était très noir dans sa tête.
Ce soir, dans ma tête, le bout de ce poême que j'ai mis ici représente "chez nous".
Comme après de longs ans d'absence,
Que de s'en revenir
Par le chemin du souvenir
Fleuri de lys d'innocence
Au jardin de l'enfance...
Nelligan, première strophe de "Le jardin d'antan"
***
J'aime bien Nelligan mais pas toujours. C'est pourquoi, souvent, je le "prend strophe par strophe". Comme ça, je l'interprête comme je le veux. Nelligan était très noir dans sa tête.
Ce soir, dans ma tête, le bout de ce poême que j'ai mis ici représente "chez nous".
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mercredi 11 novembre 2009
Un adon...
Quand j’étais jeune, nous allions souvent à l’Île d’Orléans. L’oncle de ma mère y tenait un magasin général à Saint-Pierre. Un été, je me souviens de ma grand-mère qui nous y accompagnait souvent dire : « Tiens, le grand vient faire son tour ». Je ne connaissais pas ce « grand »…
Sachant que tout se passait dans le magasin attenant à la maison, je suis immédiatement monté à l’étage pour regarder par « la grille ». Il y avait en effet un petit grillage qui communiquait entre le magasin et le corridor d’en haut, tout près de la porte du grenier. Nous y allions souvent pour « espionner » pendant nos jeux d’enfants. À cette époque j’avais environ 7 ans. Je m’approche de la grille et m’étend de tout mon long sur le plancher, sans faire de bruit. J’y vois entrer un grand homme de six pieds au moins, fier d’allure, carré, les cheveux un peu ébouriffés, sympathique, parlant fort et souriant à peine.
Un des « vieux » qui se tenait au magasin, chiquant son tabac et « spittant » constamment, (en fait, je l’appelais « mon oncle Camil » sans savoir qui il était d’autre que cette personne qui me gâtait tant mais qui n’avait aucune parenté avec moi) lui dit : « Tin, comment ça va le grand. On t’a pas vu souvent depuis un boutte! » « J’étais d’l’autre côté » que le grand répondit. Et s’en suit une conversation de laquelle je ne me souviens plus, malheureusement… À cette époque, nous étions probablement en 1965 ou dans ce coin là…
Pourquoi je vous raconte ça? C’est à cause du texte lu sur le blogue de Lyse. Lyse a retranscrit un magnifique extrait de Pieds nus dans l’aube qui parle du bonheur. Un magnifique extrait.
Le soir même de cette visite au magasin général de Saint-Pierre, j’ai su que « le grand » avait acheté une partie de la terre de son ami Jos Pichette, en bas de la côte. Jos Pichette, je le connaissais bien, c’était le laitier. C’est lui qui apportait le lait et les autres produits laitiers au magasin. Même en 1965, il faisait encore sa « run » avec ses vieux chevaux. Il avait effectivement vendu sa terre à bois et un vieux campe en bois rond situé sur le bas, plus près du fleuve, en face du début de la côte de Beaupré. Avec sa "run" de lait, Jos Pichette avait gardé la maison sur le bord de la route et les bâtiments.
Le « grand », il s’appelait Félix Leclerc.
Il m’a parlé, ce même été, un autre jour, toujours au même endroit. C’est seulement après que j’ai compris qui il était. Maintenant je le sais!
C’est dans ce même livre, dont Lyse a livré quelques bribes, quelque part, que j’ai appris que les œufs d’oiseaux-mouches ressemblent à des pois blancs avec des petites taches noires… Ils sont bien placés, souvent dans les entrecroisements de branches d’aulnes dans des petits tas de mousse…
Et c'est dans son campe, sur l'ancienne terre à Jos Pichette, que Félix est mort en 1988, pas très loin du magasin de mon oncle.
Sachant que tout se passait dans le magasin attenant à la maison, je suis immédiatement monté à l’étage pour regarder par « la grille ». Il y avait en effet un petit grillage qui communiquait entre le magasin et le corridor d’en haut, tout près de la porte du grenier. Nous y allions souvent pour « espionner » pendant nos jeux d’enfants. À cette époque j’avais environ 7 ans. Je m’approche de la grille et m’étend de tout mon long sur le plancher, sans faire de bruit. J’y vois entrer un grand homme de six pieds au moins, fier d’allure, carré, les cheveux un peu ébouriffés, sympathique, parlant fort et souriant à peine.
Un des « vieux » qui se tenait au magasin, chiquant son tabac et « spittant » constamment, (en fait, je l’appelais « mon oncle Camil » sans savoir qui il était d’autre que cette personne qui me gâtait tant mais qui n’avait aucune parenté avec moi) lui dit : « Tin, comment ça va le grand. On t’a pas vu souvent depuis un boutte! » « J’étais d’l’autre côté » que le grand répondit. Et s’en suit une conversation de laquelle je ne me souviens plus, malheureusement… À cette époque, nous étions probablement en 1965 ou dans ce coin là…
Pourquoi je vous raconte ça? C’est à cause du texte lu sur le blogue de Lyse. Lyse a retranscrit un magnifique extrait de Pieds nus dans l’aube qui parle du bonheur. Un magnifique extrait.
Le soir même de cette visite au magasin général de Saint-Pierre, j’ai su que « le grand » avait acheté une partie de la terre de son ami Jos Pichette, en bas de la côte. Jos Pichette, je le connaissais bien, c’était le laitier. C’est lui qui apportait le lait et les autres produits laitiers au magasin. Même en 1965, il faisait encore sa « run » avec ses vieux chevaux. Il avait effectivement vendu sa terre à bois et un vieux campe en bois rond situé sur le bas, plus près du fleuve, en face du début de la côte de Beaupré. Avec sa "run" de lait, Jos Pichette avait gardé la maison sur le bord de la route et les bâtiments.
Le « grand », il s’appelait Félix Leclerc.
Il m’a parlé, ce même été, un autre jour, toujours au même endroit. C’est seulement après que j’ai compris qui il était. Maintenant je le sais!
C’est dans ce même livre, dont Lyse a livré quelques bribes, quelque part, que j’ai appris que les œufs d’oiseaux-mouches ressemblent à des pois blancs avec des petites taches noires… Ils sont bien placés, souvent dans les entrecroisements de branches d’aulnes dans des petits tas de mousse…
Et c'est dans son campe, sur l'ancienne terre à Jos Pichette, que Félix est mort en 1988, pas très loin du magasin de mon oncle.
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Un peu de quotidien
jeudi 5 novembre 2009
Le temps est passé ce matin
Comme il était passé le matin précédent
Puis l’autre et l’autre comme des auparavant
Le temps est passé derrière le paravent
De ma vie restée chagrin
Comme il était passé le matin précédent
Puis l’autre et l’autre comme des auparavant
Le temps est passé derrière le paravent
De ma vie restée chagrin
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lundi 2 novembre 2009
C'est lundi...
Elle est longue la vie
Quand on sait qu’un océan
Sépare nos vues et nos envies
Il est long le temps
À regarder un enfant
Qui malgré l’ennui de son cœur toujours t’attend
Quand on sait qu’un océan
Sépare nos vues et nos envies
Il est long le temps
À regarder un enfant
Qui malgré l’ennui de son cœur toujours t’attend
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vendredi 16 octobre 2009
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mardi 13 octobre 2009
Ne jamais oublier
QUE LA FUITE EST TOUJOURS POSSIBLE! Avec des concessions, j'avoue.
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dimanche 11 octobre 2009
Une pensée de dimanche
Y a tellement de gens qui ont l'air heureux!
Et moi, de quoi j'ai l'air? J'ai l'air bête!
Et moi, de quoi j'ai l'air? J'ai l'air bête!
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